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La technologie blockchain dans les services financiers

Technologie blockchain dans la finance

Terme d’origine anglaise, la blockchain définit une technologie de stockage et de transmission d’informations dont l’objectif est de sécuriser les transactions. La technologie la plus connue l’utilisant est celle de la monnaie numérique Bitcoin. La blockchain permet de conserver un historique détaillé des interactions entre les utilisateurs d’un même service, sans qu’il puisse être modifié et falsifié. Le Bitcoin a par exemple démontré qu’on peut réduire le nombre d’intermédiaires lors de transactions sans sacrifier la sécurité des données. 

 

A quoi peut servir la blockchain ? 

 

Afin de comprendre les usages possibles de la blockchain, il faut partir de la notion de transaction. On parle de transaction ou de transfert dès lors qu’un échange a lieu entre deux acteurs nécessitant la présence d’un tiers de confiance attestant de la validité du transfert.   

Le transfert s’entend au sens large, c’est-à-dire qu’il concerne un bien ou un droit préexistant, qui est donc transmis d’une personne à une autre. Il peut également s’agir de la création d’un bien ou d’un droit, le transfert consistant alors à attester que la personne est bien le détenteur initial unique : 

  • Transfert ou attestation de propriété : monnaie, titres, biens immobiliers, … 
  • Transfert ou attestation de droits : identité, propriété intellectuelle, vote, … 
  • Transfert ou attestation d’engagements : location, prêt, partage de matériel… 

Dans tous ces contextes, la validité du droit est attestée par un tiers de confiance : banque, dépositaire central, État Civil, cadastre, place de marché, notaire, organisme de copyright, municipalité, … qui tient à jour le registre de propriété des droits.  

La blockchain abolit la nécessité de la présence de ce tiers, tout en conservant l’essence de son rôle, c’est-à-dire la confiance. Elle permet le partage de ce registre entre tous les acteurs, de manière décentralisée, tout en garantissant l’authenticité des informations qu’elle véhicule. 

 

Comment marche la blockchain ? 

 

A quoi ressemble la blockchain ? 

Comme dans tout système d’information, la blockchain repose sur un mécanisme de stockage de l’information et une couche logicielle de traitement : 

 Le système de stockage est excessivement simple puisqu’il s’agit d’une suite de blocks, chacun portant un identifiant unique qui lui est propre et faisant référence à l’identifiant du block précédent. Les programmeurs connaissent bien ce type d’organisation de l’information sous forme de chaîne de « pointeurs ». 

Chaque block contient plusieurs transactions, de façon à optimiser le volume d’information à échanger entre les nœuds du réseau toutes les fois que la blockchain est mise à jour 

Le logiciel peut être est un « freeware », public et maintenu par une communauté de développeurs dans le cas du bitcoin et d’autres blockchains dites « publiques »Toutefois, il e xiste également des blockchains privées, distribuées et maintenues par des entreprises à but lucratif. 

L’ensemble d’éléments ainsi que le logiciel qui la fait fonctionner est distribué entre tous les nœuds du réseau : tous les participants détiennent à tout moment l’intégralité de la blockchain et de l’information qu’elle contient. 

 

Quel est l’impact de la blockchain sur le secteur bancaire  ?

 

La blockchain bouscule les codes du secteur bancaire et révolutionne la façon d’échanger et de protéger les échanges. Elle permet d’assurer la sécurité des données lors des transactions et paiements entre différents utilisateurs. La blockchain a notamment été adoptée par les banques pour sécuriser les paiements à distance ou les tradings d’actions, et éviter le hacking. Elle redistribue les cartes en proposant un système décentralisé, où l’autorité est réattribuée aux différents utilisateurs du réseau. Cette démultiplication des données permet aux systèmes d’être qualifiés de quasi-inviolables. 

Aujourd’hui, il est encore difficile de déceler les perspectives de recrutement liées à la blockchain. Néanmoins, son impact sur la structure même des banques est indéniable. En effet, les différents acteurs du secteur bancaire ont progressivement rejoint le consortium R3, lancé par la start-up R3-CEV, pour réfléchir ensemble aux nouvelles exigences bancaires en termes de sécurité, de fiabilité, de performance, d’évolutivité et de contrôle liées à la blockchain. L’objectif est demettre en place les bases et les normes d’une blockchain partagée entre établissements bancaires afin de permettre le développement de nouveaux services financiers et d’une nouvelle forme de compensation interbancaire ».  

 

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